«Le patronat se plaint continuellement de la pénurie de main-d’œuvre. [...] Ils n’ont qu’une solution à la bouche : immigration, immigration, immigration. [...] Pas un mot sur les salaires, les conditions de travail, l’automatisation, la formation, le type d’immigration, etc.» (Facal)
1. Le taux de chômage est très bas. En fait, il se compare à peu près au nombre de paresseux au Québec (opinion sarcastique). C'est donc dire qu'il n'y a presque plus d'employés disponibles. Soit on fait des enfants et ça presse, soit on immigre.
2. Pour ce qui est des salaires, il est très facile de doubler le salaire dans les grandes entreprises qui fabriquent des biens essentiels. Ce n'est sûrement pas possible dans les boutiques qui sont pour la majorité déjà dans une situation précaire. C'est donc dire que les grandes entreprises videraient les boutiques de leurs employés. L'augmentation des salaires ne fera qu'augmenter le coût de la vie, donc l'employé au salaire minimum augmenté en arrachera autant.
3. L'automatisation est effectivement la solution pour... les grandes entreprises. Les dizaines de milliers de petits commerces n'ont évidemment pas les ressources pour ça.
4. La formation. Monsieur Facal, vous ne lisez pas le Journal de Montréal ? Amazon s'intéresse à la formation des nouveaux employés. D'autres grandes entreprises suivront. Malheureusement, iIl n'y a toujours que les petits commerces qui n'auront pas les moyens de payer pour la formation.
5. Je suis d'accord pour exiger des immigrants de langue française, mais que voulez-vous dire par ''type d'immigrant'' ? Doit-il être blanc, francophone, riche et indépendantiste ?
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